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42 millions d’entrées sur Google sur la "crise", 8,9 millions sur la "sortie de crise" : pourtant, c’est bien "l’après" qui intéresse tout le monde…
Il est curieux de constater combien la sortie de crise ne s’est pas conceptualisée dans les esprits : elle est appréhendée de façon macro-économique, comme si cala pouvait être un élan global, diffus voire impalpable, dans lequel "tout le monde" irait. La crise a été subie par tous avec des implications personnelles fortes, mais les sorties de crise se bâtiront individuellement car ceux qui subiront ne sortiront pas de la crise (l’après-crise ne pouvant s’assimiler à une sortie de crise…).
S’en sortiront ceux qui agiront, qui oseront, et ceux qui re-créeront une dynamique interne qui infuse à l’intérieur des entreprises et se diffuse à l’extérieur.
Le Management va (et doit) revenir à l’honneur, celui de l’audace et celui de la créativité, dans la stratégie globale, mais aussi dans la redéfinition d’un nouvel équilibre social au sein des entreprises et institutions avec un management plus participatif et impliqué, créateur d’idées et de valeurs à partager. Le management doit se rénover pour être de nouveau à l’honneur.
Seule une gestion socialement responsable, éthique, créera un développement durable des entreprises et un épanouissement durable des individus : le partenariat doit plus que jamais s’imposer car c’est ensemble, après un repli sur soi individualiste et protecteur, qu’il va falloir ré-aborder la concurrence et le monde. Et pour construire, il faut partager, redéfinir de nouveaux contours à la collaboration entre les individus et leur entreprise, partager une vision commune et créer une dynamique en repartant des faiblesses pour se reconstruire encore plus forts.
La sortie de crise se gère tout autant qu’elle s’imagine, sans que rien ne soit rédhibitoire, et où tout devient possible avec de nouvelles cartes rebattues. Les critères d’appréciation devront également changer, avec une gestion financière traditionnelle qui doit laisser la place à un management moderne mettant la rentabilité au même plan que le savoir-faire, la valeur collective des employés ou le qualitatif (parts de marché, leadership, qualité de vie, écoute et management participatif).
voilà une trés bonne approche, originale et percutante. laissons enfin la place à ceux qui SAVENT, et en la matière, ceux qui savent sont ceux qui AGISSENT. la crise aura au moins fait comprendre que les salariés et les entreprises sont du même côté contrairement à ce qu'un certain syndicalisme non représentatif d'ailleurs des salariés !
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